La YOYO, amour un jour, amour toujours

Bien qu’il ait tout d’un vrai petit haut-savoyard, mon numéro 1 est né à Paris, dans le 15ème arrondissement et n’est arrivé à Annecy qu’à 6 mois. 6 mois pendant lesquels nous avons vécu et composé avec les contraintes de tout parent parisien à savoir : mini appart, mini ascenseur, mini voiture (on oublie le monospace qu’on gare facilement dans l’allée du jardin !), mini passages dans le métro…

Quand, à quelques semaines de la naissance, est venue l’heure du choix fatidique de la poussette, nous nous sommes très rapidement décidés sur LA poussette parisienne et compacte par excellence, la YOYO de BABYZEN. « Elle n’est plus spécialement parisienne ! » me direz-vous ! C’est exact, elle s’est largement exportée dans toutes les grandes villes, et même dans toutes les villes ; on en voit partout, et de toutes les couleurs !

Vous l’avez forcément déjà croisée, bien que si discrète à côté de ses copines en pack trio ! On dirait presque un jouet en version 0-6 mois ! Je me rappelle avoir arrêté des jeunes parents dans la rue pour leur demander s’ils en étaient contents, si bébé semblait bien à l’intérieur, si elle n’était pas trop fragile, si elle se pliait aussi facilement qu’on le dit…et je me rappelle avoir répété leurs réponses 5 mois plus tard, quand je me faisais moi-même arrêtée par une femme enceinte et un futur papa, mon numéro 1 en promenade bien au chaud dans sa Yoyo : « elle est géniale ! super légère et tellement pratique ! bébé n’a pas l’air de s’en plaindre ! Vous voulez une démo du pliage ?! ».

tour_eiffel
montagne annecy

Pourquoi on a malgré tout investi dans une autre poussette ?

La démo, je ne vais pas vous la faire. Je vais aussi vous épargner le test produit que vous avez déjà certainement lu et relu (ah non ? il y en a un  si vous voulez !). La Yoyo n’a plus grand-chose à prouver et sa réputation n’est plus à faire, mais bien que je sois sa plus grande fan et promoteuse, je lui ai fait des infidélités avec une Loola, sa nacelle et son cosy à l’arrivée de numéro bis.

D’accord,  bébé n’a jamais eu l’air de se plaindre du confort de la version 0-6 mois, mais il faut reconnaitre qu’une nacelle semble quand même beaucoup plus douillette pour des loooooongues promenades. Et des loooooongues promenades on en fait beaucoup plus avec un numéro bis (et oui, numéro 1 a besoin de prendre l’air, alors on sort plus ! Sans compter que les pavés de la vieille ville, à Annecy, la Yoyo elle n’aime pas trop !). L’autre détail implacable pour nous c’est qu’on utilise plus la voiture à Annecy qu’à Paris, notamment pour déposer les enfants chez la nounou le matin, et nous avions besoin de pouvoir adapter un cosy sur la poussette (à savoir que le nouveau chassis de la Yoyo le permet ; numéro 1 est né 3 mois trop tôt, le nouveau chassis n’était pas encore disponible). Enfin, quand à 22 mois on se fait piquer la place dans la poussette par son nouveau petit frère, on rechigne à rentrer en marchant de chez la nounou (même si quand 1 mois plus tôt la poussette était vide, on voulait absolument marcher !). La solution c’était la « marche » accrochée à la poussette, et je voulais pouvoir l’accrocher à un chassis plus lourd que celui de la nounou.

« Du coup on fait quoi ? On la revend la Yoyo ? » me demande Monsieur Papa…

poussette yoyo neige

Pourquoi je ne m’en séparerai JAMAIS ?

Jamais, j’exagère un peu, il va falloir admettre un jour que mes enfants vont grandir…mais tant qu’il y aura un besoin de poussette, il y aura une Yoyo chez nous !

C’est vrai qu’on l’a assez peu utilisée à la naissance de numéro bis, au quotidien, car pour les raisons citées plus haut, elle n’était pas vraiment adaptée à nos besoins. Mais dès qu’il a été question d’aller prendre le grand air et donc de charger 2 enfants dans la voiture et tout ce qui va avec, dont la poussette, je me suis rappelée cet amour fou que je nourrissais pour ma Yoyo et je l’ai immédiatement dépoussiérée pour la plier au pied du siège auto, libérant ainsi le coffre au profit d’un lit parapluie, de sacs de couches, de turbulettes et de chaussures de ski !

Les semaines ont passé, numéro bis a demandé à voir le monde (et donc à passer en mode « poussette canne ») et numéro un est devenu un champion de trottinette et de draisienne, délaissant ainsi la marche de la grosse poussette. Depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quittées ma yoyo et moi…

Nous ne regrettons pas une seule seconde de l’avoir gardée ! D’autant plus que ce qui nous avait convaincu de ne pas la vendre (en plus de mon attachement sans limite à cette petit chose à 4 roues), c’est sa praticité pour les « extras » du quotidien : la voiture pour les départs en week-end ou en vacances, le train (j’ai des souvenirs d’avoir « promené » les enfants endormis dans les « entre-wagons »), sans parler de l’avion (stewart 1 : « Madame, il faut laisser votre poussette à la porte de l’appareil, vous la récupèrerez à votre sortie de l’avion » ; stewart 2 : « Non c’est bon, tu vois bien que c’est la Yoyo ! ») ! Dans les extras du quotidien, on peut aussi parler des rares « crises » nocturnes inexpliquées où, même si ça pique de tourner en rond dans son salon à 3h du matin, on a un moyen efficace pour rendormir bébé en le promenant entre nos meubles !

Vous m’aurez comprise, pour moi la Yoyo c’est l’investissement que je ne regrette pas une seule seconde !

Certes, ce n’est pas la poussette la plus adaptée quand on a 2 enfants rapprochés, du moins pour les premiers mois, car on y revient rapidement en se demandant comment on a fait sans elle pendant si longtemps !!!

La poussette légère, la poussette pratique, la poussette qui voyage…

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